Ces dernières années, entre mes accompagnements et mes propres mouvements intérieurs, j’ai beaucoup écrit.
Parfois dans de jolis carnets, parfois au dos d’une enveloppe. Sans plan, sans intention précise; juste pour sentir, laisser infuser ou encore faire de la place à l’intérieur.
Et puis, lentement, quelque chose a mûri, en silence. Aujourd’hui, cette matière sensible et spontanée d’écrire prend une forme bien concrète et j’en suis profondément émue.
« Il y a des moments où l’on ne cherche plus à comprendre. Seulement à sentir. »
Ces mots ouvrent la quatrième de couverture du livre que je termine. Il s’intitule La Traversée du sensible.
Je l’ai écrit pour ceux qui se sentent parfois débordés par leurs émotions, fatigués sans raison apparente, ou un peu déboussolés quand la vie se densifie.
C’est un livre-compagnon. Pas un manuel. Pas une méthode.
Un espace où revenir quand le dedans s’agite, quand les repères tanguent, ou simplement quand le besoin de se poser se fait sentir.
J’y écris comme j’accompagne, avec une attention simple: au corps, aux émotions, aux mouvements intérieurs, et au rythme propre de chacun.
Si je t’en parle aujourd’hui, c’est parce que beaucoup de ces pages sont nées de ce que j’ai vécu, mais aussi de ce que nous traversons ensemble. Dans les silences partagés, les mots déposés, les corps écoutés.
D’une certaine manière, ce livre te ressemble. Il nous ressemble.
Je te communiquerai très bientôt la date de sortie ( Youpi, youpi !) et les modalités, si tu souhaites l’accueillir.
Et toi, où en est ta propre traversée en ce début d’année ?